The ghosts of my sufferin' past

The ghosts of my sufferin' past
bien le bonjour,

de retour à nos bonnes vieilles déprimes dans notre petite antre cachée sous un amas de sourire jaune, de rire scabreux, et de chianteries poussées. On tente vainement de parcourir son chemin tout en évitant d'y penser, et plus on y pense, plus ça nous lime le moral, je veux bien sur parler de notre passé douloureux, ou honteux pour d'autre ... vous savez, un frisson parcourt votre corps, vous semblez figer hors du temps, vous vous évadez dans un monde parrallèle, tout en gardant votre corps fixe et droit, et vos yeux semblant absent, vous explorez vos pensées ... toutes des petites choses qui font qu'on pense, on réfléchi, on ressasse, on souffre, en silence, des hurlements muets à toutes oreilles, vous criez votre désaroi et votre incompréhension de ce qui vous arrive ...

ELLE, sa mort est mon fantasme, ma solitude, sa sentence que je n'ai pas mérité, son visage, ma prison invisible, son odeur, mon atmosphère indésirée, sa voix, ma surdité, ses paroles, mes seuls souvenirs ...

oh douce souffrance, pourquoi m'accompagnes tu où que j'aille ? ne pourrais tu pas trouver une autre malheureuse victime ? je suis là de toute cette humidité envahissant mes yeux douloureux ...

je désire tant, une autre intéligence, une bêtise, ne fut ce qu'un temps, laisses moi, de grace, ne m'as tu pas assez pris ? pourquoi souffrirais je pour quelqu'un qui ne mérite pas tant de dévotion ? elle reviendrait, j'accourirai, je me connais, trop bien ...

putain de sensibilité, j'aimerais tant avoir un cailloux en dessous de mes côtes coté gauche ... bordel dans ma tête, paradis de luxure et de plaisir non catholique, je veux lui faire sentir la brulure intérieur qui cohabite avec on ame, je veux sentir sa vie s'échaper sous mes mains, la sentir s'evaporer, de l'intérieur ... désirs brutal, fantasme pervers, mort existenciel, j'ai besoin de sa fin, j'en ai assez de son châtiment pour l'avoir aimé, ma propre flagelation, que je pourrais arreter d'une simple pensée, mais j'en suis incapable, car je suis quelqu'un de bien, qui malheureusement, est capable d'aimer ...

Je suis un loup solitaire, pleurant son sort, tout les soirs, chantant ma mélodie, au clair de lune, j'implore ... J'exorte le bon sort, de me donner une louve, qui elle aussi, a fuit la violence de la vie en société, et qui aspire ardemment, a créer une vie, avec quelqu'un qui le mérite, quelqu'un qui peut penser, réfléchir, se remetre en question, créer des choses qui valent la peine de s'y intéresser, quelque chose qui peut révolutioner ce monde de fou et d'imbécile ne vivant que par profit, créer un nouveau joyaux qu'on pourrait chérir, et qui le rendrait à ceux qui le méritent, quelque chose qui ait de l'ambition, quelque chose qui ait de la grandeur et de la prétention ... pour oublier des souvenirs douloureux, pour changer, ne fut ce qu'un minimum, cet existence ratée, pour enfin atteindre le but que tout le monde se fixe, réussir sa vie en étant heureux, car même un vieux loup solitaire, mérite qu'on s'attarde sur ses pensées, elles pouraient vous être utile pour réussir votre vie que vous trouvez trop sociable.

j'ai trouvé quelqu'un, avec qui je me sens bien, comme avec ELLE, et pourtant, je repense toujours à elle, j'espère qu'avec le temps, et le vrai amour que me donne cette personne, ce diamant que j'ai trouvé, tant de fois on l'attaque, tant de fois il résiste, tant de fois, il se demande pourquoi il est encore là, tant de fois il a tenté de se détruire lui même, en vain ... comme moi ... enfin quelqu'un qui pourra me compléter ? enfin quelqu'un qui a compris la réelle detresse de mes hurlements de souffrance ?

Et puis au final ... même un vieux loup, a ses fantomes d'un passé qu'il préfère oublier ...

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un jour, j'ai dis:

Jamais personne ne se connait sois-même, sans avoir quelqu'un avec qui vivre. Si vous n'avez personne avec qui confronter vos pensées, jamais vous ne pourrez savoir si réellement, vous aviez raison ... et si vous pensez pareil, en les appliquant avec quelqu'un.
Car quiconque vit pour lui même, et exclusivement pour lui même, connaitra tout les jours, l'amertume de se lever pour lui même, et non pour faire des activités avec d'autre personnes ... car en définitive, on ne vit jamais pour soi, et jamais pour les autres, on vit pour vivre, avec ceux qu'on aime.

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(presque personne lit les chansons qu'on met parfois sur un blog ? et alors ? c'est mon blog, c'est pour moi que je le fais au départ, si ça plait, tant mieux, si ça plait pas, tant pis ... même si c'est dommage, car vous savez, si je met des textes de chansons, c'est qu'ils valent la peine d'être lus ... j'ai des gouts particuliers niveau musique vous dites ? tant mieux, j'aime pas être dans la masse informe de la normalitée, moi je suis marginal à tout point de vue, et fier de l'être, manquerait plus qu'on doive avoir honte de nos différences mainant ... non mais !)

Caliban / Certainty...Corpses Bleed Cold

Arms are weak, my feet are stiff & cold
why do I not escape
arms are weak, my feet are stiff & cold
I'm the scourage of my self made walls

Shadows of the past thrown on me
and broke my walls,
all the time that has passed,

However, the pain is not less-hopelessy caught in emptiness

recognition of boredom...

Arms are weak, my feet are stiff & cold
why do I not escape
arms are weak, my feet are stiff & cold
I'm the scourage of my self made walls

dreams of hope come up,
and let me fall again even deeper,
into the band of pain,
steel colours my skin deep red,
no death, but eternal torture...
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# Posté le vendredi 08 septembre 2006 23:02

Modifié le samedi 09 septembre 2006 14:55

metal love [Trivium]

metal love
bien le bonjour,

vous qui visitez ce blog, vous me connaissez, mon coté rebelle, révolutionaire, toujours à vouloir changer un truc si ca lui plait, jamais content, souvent effarés de la connerie de notre monde pret à en faire tout un fromage, sans cesse différent des autres, et s'il fait chier, tant mieux, mon coté défaitiste, rarement satisfait de ce qu'il fait, toujours à la recherche d'un truc qui pourrait peut etre me manquer, la déprime constante pour un passé honteusement douloureux (oh jviens d'en parler) ... c'est le propre de ma personne, ma personnalité en fait, et si j'étais plus ainsi, et ben ... justement, je ne serais plus ...

ces 2 cotés là, rebelle et fataliste, sont parfaitement illustré dans un groupe, jeune, mais déjà mythique, Trivium, ils font la 1e partie de pas mal de concert d'Iron Maiden, et par ailleurs, ces braves gens (maiden) a déjà annoncer, que Trivium était déjà l'icone du 21e ciecle du metalcore a tendance heavy qu'est ce groupe ... affaire à suivre

vous savez, je suis ainsi, rebelle jamais soumis, je laisserais pu jamais personne me marcher dessus, à tel point qu'on me dirait "soumets toi ou meurts" je préfèrerais mourir, sans hésitations, si l'autorité qui me l'ordonne est vraiment stupide ... ou alors, dans le même genre, protéger ceux qui me sont cher, je metrais ma vie en jeux pour les protéger ... ils sont si importants que ca ? bien entendu, donc je ne vois pas pourquoi je ne le ferais pas, peut-être ne le feraient-ils pas pour moi, sans doute, c'est une éventualité, mais moi je suis ainsi, alors s'ils sont pas contents, qu'ils se laissent sauver et qu'ils se taisent ... je pourrais même faire n'importe quoi pour eux, ce n'est pas un problème, sérieusement ... si un jour, j'apprend que quelqu'un a fait du mal aussi puissant que celui que j'ai subi, à un des gens que j'aime, je vous assure ... ce sera pas du travail soigné et propre ... Trivium illustre cela à merveille dans leur texte, Matt écris très bien, mais il faut l'avouer, ce qui me séduit le plus dans le groupe, c'est le son de leur instrument, ils sont tous des putains de musiciens ...

n'empeche, quand je lis les paroles, elles sont si précises, si vraies, si ... rhaaaaaaa ... c'est mon groupe préféré pour foutre à fond les manetes le son chez moi (avec mes 3 petits amis, ça fait du grabuge ^^) et gueuler dessus, rhaaa like light to the flies à fond, agaaaah ... pure jouissance !!!

~~~~~~~~

C'est en 2000 que Trivium se forme après que le chanteur initial du groupe ait vu Matt jouer le morceau Self Esteem d'Offspring lors d'un tremplin lycéen.
Pour l'anecdote, le nom de la formation désigne l'interconnexion entre les trois écoles du savoir : la grammaire, la rhétorique et la logique, et cette ouverture d'esprit correspond bien à la musique de Trivium, s'inspirant de divers styles musicaux, avec des chants hardcores poussés, suivi généralement d'un refrain d'une émotion totalement HALLUCINANTE, donnant une énorme envie de poggoter, tout ça posé sur du gros heavy bien lourd avec des influances trash, bien entendu, ce groupe est vraiment ravageur sur scène.

Après une série de concerts locaux, le chanteur original quitte le groupe, vexé que Matt ai prouvé que son chant rendait mieux, car il avait plus de succès ... C'est alors Matt Heafy qui prend les commandes des vocaux, dont à mon humble avis, le changement de bassite et de second guitariste eu aussi un impact, Corey Beaulieu (le second guitariste), Paolo Gregoletto (bassiste) entrent dans la formation, et là, Matt a une idée pas piqué des vers ... permetre à tout les membres (mis à part le batteur, évidemment) de chanter en coeur pour le refrain des chansons, ce qui donna encore plus d'ampleur émotive au chant.

Durant deux années, Trivium répète et affine ses compositions,et c'est alors qu'en 2002, eut lieu la première consécration pour Trivium, où Matt remporte le prix du meilleur guitariste Metal aux Orlando Metal Awards. L'année suivante, en 2003, Trivium entre en studio et enregistre sa première démo où le très jeune groupe (le plus vieux membre à l'époque n'a que 21 ans) se fait remarquer et signe chez Life Force, où la formation étatsunienne s'en va de ce pas enregistrer Ember To Inferno, son premier opus, qui sort la même année.

Le groupe reprend la route et repart en tournée avec Machine Head mais aussi Iced Earth, Fear Factory ou encore Killswitch Engage, et Acsendacy monte timidement le bout de son nez au alentours de 2004, qui sort finalement en 2005, et la, le groupe est reconnu a son juste titre, un monument purement génial, le cri d'un nouvelle génération, avec comme porte drapeau digne de l'être, un groupe qui l'illustre mieux que personne, Trivium.

D'ici 2007, Matt et ses amis auront effectués une série de concert avec Iron Maiden, où ils seront les "guess stars" de la 1e partie (à tel point, que je me demande si j'irais voir Maiden avec Trivium en 1e, ou Trivium avec Maiden en 2e ...) et accessoirement, leur 4e album (The Crusade) sera lancée parmis les disquaires, ce qui laisse suggérer ce qui est suggérable, encore plus de succès pour ces ziggotos qui ont, 18, 19, 23 et 24 ans ...

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Trivium / Ember To Inferno

In birth just an ember a spark of creation
Towards genesis
With vision of dominion and godliness
With vision godliness
It will take all you have held
In evolutions design it will burn up
All obstacles
Changing opposition to a carnal ash
With vision godliness
It will take all you have held
Sacred
With vision godliness

Stay here till the windows stop burning for your
dreams
Stay here till the windows stop burning for your
From ember to inferno
From ember to inferno
In birth just an ember a spark of creation
Towards genesis
With vision of dominion and godliness
With vision godliness
It will take all you have held
Sacred
With vision godliness

Sacred
In evolutions design it will burn up
All obstacles
Changing opposition to a carnal ash
With vision godliness
It will take all you have held
Sacred
With vision godliness
______

Trivium / Pull Harder On The Strings Of Your Martyr

The face and the lips tremble as it rips
Your breath quickening as heat rushes in

Pull harder strings martyr
Stop you cry that's a lie
Flush gasping white reddening
You smile and destroy it- it's time that we end this

It's our curse that makes this world so hopeless
Allowing our king to spread his genocidal wings

Clawing the skin each kill your weakness
Annihilation your masturbation- tyrant, I'll burn you down

My hands grip your throat I need your end
Burned, staked, ripped apart- I avenge
For every life you have taken
I am here to repay You ask me oh God why
'Cause I'm God that's fucking why
______

Trivium / Dying In Your Arms

I'm wearing thin wearing out becoming weak
Holding hands with this rope she's my self-destructive
Bleeding disease the things that makes it hard to breathe
But if I shoved you far away
This addict just starved again asphyxiated

[refrain]
And now I see it's you that's tearing me ensnaring me
This is me dying in your arms I cut you out now set me free

Lynched high above what used to be
In her gallows built for me
So I escaped cut this noose around my
Neck I break free to see the things you blinded me
And I shoved you far away
Now I live the life I dreamed of
You're dead to me

[Refrain x2]

You poisoned my life
So I take this knife
And I cut you out
Cut you out

[refrain x2]
______

Trivium / Like Light To The Flies

Behold our beloved revels
In tragedy (in tragedy)
Self-denying avarice for bloodshed
Behold hypocrite

Those who run will be burned
Those who run will be burned
Those who run will be burned
Those who run will be burned

Devoutly wished for blinded eyes
This tragedy's like light to the flies
This seems to suit you better
Bleeding out the eyes
Hope's left in chain suspension
Holding onto lies, to make the truth
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# Posté le samedi 09 septembre 2006 21:11

Modifié le samedi 09 septembre 2006 22:55

The words of gods [Alfred de Musset]

The words of gods [Alfred de Musset]
bien le bonjour,

suivant les conseils d'un ami, je me lance ici à poser mon interloquation (ca existe ? pas sur) sur un auteur dont on dit que je ressemble étrangement ... possible, mais je ne veux pas finir comme lui, je ne suis pas passer loin ... mais je suis encore là (heureux ? malheureux ? aucune idée, jsuis toujours là, alors faisons avec)

Je vais des que possible acheter son roman, qui me tente grandement, que ce soit par le titre évocateur, où le sujet, je dirais les 2 en fait ... mais bon, voila quoi :) donc, toi, qui te reconaitra, je ne sais pas si je lui ressemble, mais il y a d'étonantes similitudes, en effet ...

~~~~~~

Alfred de Musset naquit à Paris le 11 décembre 1810 au sein d'une famille où l'on a le goût des lettres et des arts. Après de brillantes études au lycée Henri IV où il se fait remarquer (sans effort, il commence à écrire des vers dès l'âge de 14 ans et remporte tous les prix de littérature), il délaisse rapidement l'université où, indécis, il ne sait quelle carrière choisir: il s'ennuie en droit, la vue d'un cadavre en médecine le traumatise gravement, il hésite entre peinture et musique, pour finalement se laisser aller à la littérature.

Il a dix-neuf ans lorsqu'il publie son premier recueil de poèmes, Contes d'Espagne et d'Italie (1830); alors que les autres romantiques font dans le monumental et les amours torturées, Musset se montre brillant, ironique et léger. Il n'a pas vingt ans qu'on l'invite aux cénacles romantiques, comme celui de Charles Nodier, où il lit ses Contes d'Espagne et d'Italie en 1830, où il fréquente Alfred de Vigny, Sainte-Beuve et Victor Hugo. Il fréquente aussi de jeunes bourgeois argentés dont la vie n'est qu'une succession de fêtes: avec eux, Musset fait preuve d'un talent singulier pour les excès d'alcool, de jeu et de débauche sexuelle.

Enfant terrible du mouvement romantique par sa fantaisie, son indépendance et son admiration pour l'art classique, Musset, comme tous les auteurs de son temps, s'oriente d'abord vers le théâtre qui procure alors célébrité et argent et monte des pièces de théâtre avec son frère Paul où la production de sa première pièce, la Quittance du diable, est annulée à cause des troubles révolutionnaires de juillet 1830. Sa deuxième pièce, une comédie, la Nuit vénitienne, créée plus tard la même année est un échec total: elle est sifflée par le public.

Musset renonce alors à la scène, mais pas à l'écriture théâtrale, qu'il exercera désormais en toute liberté, sans se soucier des contraintes pratiques de la scène et du style à la mode. Dès 1832, il publie un premier tome d'Un spectacle dans un fauteuil, puis, en 1833, Les Caprices de Marianne, et c'est à la suite de la publication de cet ouvrage que Buloz, le puissant directeur de la Revue des Deux Mondes, recrute Musset; au cours des années qui suivront, c'est lui qui publiera la plupart des textes de l'auteur.

C'est d'ailleurs à un dîner de la revue que Musset rencontre George Sand – cette romancière (de son vrai nom Aurore Dupin) déjà célèbre qui s'habille en homme et qui fait scandale. Ils auront une liaison orageuse, qui culminera lors d'un voyage à Venise au début de 1834; pendant leur séjour, Musset tombera gravement malade et souffrira d'hallucinations et de crises de démence. Après une série de ruptures et de réconciliations, leur liaison prend fin en 1835, où Musset la surprend en plein ébas sexuel avec son médecin, ce fût la goute de trop qui l'anéanti longtemps ... Cette liaison aussi intense que brève avec George Sand va donner à son génie la maturité qui lui faisait encore défaut.

C'est au cours de cette période qu'il écrit Fantasio et On ne badine pas avec l'amour, pièces qui offrent un mélange de fantaisie légère et de cynisme masquant à peine un profond désespoir. De plus, de l'épreuve bouleversante de la rupture va naître un chef-d'oeuvre inclassable, monstrueux, réputé injouable, diamant noir du romantisme français, le drame théâtral de Lorenzaccio (1834), le Chandelier en 1835, une autobiographie avec le récit de La confession d'un enfant du siècle (1836) qu'il écrit pour la belle de son coeur, celle qui lui a volé son âme, dans lequel il analyse de façon très lucide le mal singulier qui le frappe: l'ennui de vivre ou «mal du siècle», que Musset explique par des raisons historiques et les espoirs déçus de toute la génération née comme lui «avec le siècle», et les quatre poèmes des Nuits (1935-1937) qui mettent en scène le poète interrogeant la muse sur l'inspiration et sur sa relation avec la souffrance en particulier, encore une fois, avec George Stand ...

Mais peu à peu, incapable de surmonter définitivement cette crise existentielle, Musset, à 28 ans, aura déjà donné le meilleur de lui-même: le rythme de son écriture ralentit, ainsi que la qualité de sa production. La publication, en 1840, du recueil de ses principales pièces de théâtre sous le titre Comédies et proverbes, marque chez Musset la fin de sa vigueur littéraire. Il a trente ans. Sa vie totalement déréglée par des abus de toutes sortes – en particulier d'alcool – affaiblit son intellect, sa capacité de concentration et ses forces créatrices.

Cependant, un événement inattendu vient illuminer les dix dernières années de sa vie: en 1847, la Comédie Française joue sa pièce, Les Caprices de Marianne et c'est un véritable triomphe. C'est une surprise pour tout le monde, Musset compris: son théâtre de fauteuil n'avait jamais encore été joué en France et l'auteur n'avait rien fait pour qu'on le produise. Presque toutes ses autres pièces (Lorenzaccio est au nombre des exceptions) sont montées et des théâtres commandent de nouveaux textes à Musset, malheureusement incapable, épuisé par les plaisirs et l'alcool, avec Louison ou Carmosine d'atteindre la richesse et la grâce de ses textes passés.

Malade, découragé, malgré une double reconnaissance officielle, – la légion d'honneur en 1845 et son élection à l'Académie française en 1952, – un poste de bibliothécaire du ministère de l'Instruction publique que lui confie le gouvernement l'année suivante (c'est en fait un poste honorifique, dont le salaire est plus que convenable et la tâche de travail, à peu près inexistante), et même si son théâtre est de plus en plus reconnu, il déclinera doucement dans une existence solitaire.

Jusqu'à sa mort, dans l'indifférence quasi générale, il est oublié de ses contemporains, de ses amis, de sa famille et de ses amours perdus qui l'ont irrémédiablement terrasé, c'est le 2 mai 1857 qu'il meurt dans la plus grande solitude.

# Posté le samedi 09 septembre 2006 22:20

My future

My future
mon but pour plus tard dans la vie ??????

rendre ceux que j'aime heureux

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 10:56

I need u

je vous aime, j'ai besoin de vous, c'est pourquoi je ferais n'importe quoi pour vous voir sourir, vous entendre rire, pouvoir lire dans vos yeux, un bonheur intense car vous êtes heureux, et je l'espère, grace à moi ... c'est pour que je veux aussi, apercevoir une indéniable terreur dans le regard de tout ceux qui vous ont fait du mal, ettoufer son mon étreinte mortelle, répandre leur sang par torent entier, je suis fou ? wi bien entendu, mais de vous en premier ...

car j'aime quiconque me laisse l'aimer, je ne prétend pas être dieu non plus, à tendre l'autre joue si on me frappe, en fait je ferais pareil, j'en collerais même 2 de plus ... mais par tout les seins, c'est pas ça l'amour ? protéger ceux qu'on aime en leur évitant toute douleur, moi je le vois ainsi ...

j'aime tellement ce genre d'instant, chez moi, tout seul, tranquille, une musique dans mes 3 petits amis (hihihi) un petit verre d'alcool, une soirée s'achevant sur un petit moment paisible et préconisant silencieusement, une envie d'écrire ... c'est ce genre de chose que je veux partager avec tout les gens qui me sont chers ... mais peu le voit ainsi, car malgré que j'aime beaucoup de monde, j'en hai aussi pas mal (voir trop) mais selon moi, quiconque peut aimer, peut hair ... je pardonne je pardonne je pardonne encore et toujours, même pour des petites (GROSSES) bêtises ... allez, exemple, j'envoie un sms avec un signal de detresse, je ne vais pas bien, admetons (c'est si rare ...), et on ne me répond pas, puis je vois la personne, elle fait comme si de rien n'était ... et bien CA ! ... ca m'enrage ! je le fais pour eux, pourquoi ne le font ils pas pour moi ? je ne dis pas que je demande toujours rémunérations, bien entendu, mais tout de même ... quand vous dites bonjour, vous esperez un réponse non ? c'est pareil ici ... enfin bref, malgré que je vous pardonne un nombre incalculable de fois, je serais toujours là pour vous, sachez-le, et ceux qui doivent le savoir, le savent, ils se sentiront viser, surtout 2 personnes en particulier, dont un m'a envoyer une des chansons que je met ici, par pitié, s'il vous plait, je vous le demander (peut-être) qu'une fois, lisez ces paroles ! s'il vous plait ! elles méritent VRAIMENT d'être lue ! vous le ferez pour moi et ma belle gueule d'amour ?

bon, christoune, tu délires (encore) au dodo ! hein ? dodo ? c'est quoi ? coucher j'ai dis ! mais euuuh ... j'ai dis coucher !

et schizo avec tout ça, ça n'arrange rien ... COUCHER J'AI DIS ! et moi j'ai dis que je veux pas ! il m'énerrrrrrrrrrrrrve ... pareil pour toi

(tout élan de folie etait non désirée, si vous semblez suspect ce petit di-monologue, veuillez contacter l'asile le plus proche)

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Fear Factory / I Will Follow

I was on the outside
When you said you needed me
I was looking at myself
I was blind, I could not see
A boy tries hard to be a man
His mother takes him by his hand
If he stops to think he starts to cry
Oh why

If you walkaway, walkaway
I walkaway, walkaway
I will follow

If you walkaway, walkaway
I walkaway, walkaway
I will follow
I will follow

I was on the inside
When they pulled the four walls down
I was looking through the window
I was lost, I am found

Walkaway, walkaway
I walkaway, walkaway
I will follow
If you walkaway, walkaway,
I walkaway, walkaway
I will follow
I will follow

Your eyes make a circle
I see you when I go in there
Your eyes...your eyes...your eyes...your eyes

If you walkaway, walkaway
I walkaway, walkaway
I will follow

If you walkaway, walkaway
I walkaway, walkaway
I will follow
I will follow
I will follow
I will follow
______

Dream Theater / I Walk Beside You

There's story in your eyes
I can see the hurt behind your smile
For every sign I recognize
Another one that escapes me

Let me know what plagues your mind
Let me be the one to know you best
Be the one to hold you up
When you feel like you re sinking

Tell me once again
What's beneath the pain you re feeling
Don't abandon me
Or think you can't be saved

I walk beside you
Wherever you re
Whatever it takes
No matter how far
Through all the may come
And all that may go
I walk beside you
I walk beside you

Summon up your ghost from me
Rest your tired thoughts upon my hands
Step inside this sacred place
And now your dream seem broken

Let's remain inside this temple
Let me be the one who understands
Be the one to carry you
When you can't walk no further

Tell me once again
What's below the surface bleeding
If you've lost your way,
I will take you there

I walk beside you
Wherever you re
Whatever it takes
No matter how far
Through all the may come
And all that may go
I walk beside you
I walk beside you

Ooo, where everything is wrong
Ooo, where hopelesness sorrounds you
Ooo, the sun will rise again
The time you sweep against
Will carry you back home
So don't give up
Don't give in

I walk beside you
Wherever you re
Whatever it takes
No matter how far
Through all the may come
And all that may go
I walk beside you
I walk beside you

# Posté le dimanche 10 septembre 2006 22:24

Modifié le lundi 11 septembre 2006 16:24